Les voix des Peuples Autochtones à Chiang Mai, Oaxaca, Yeosu, New York et Bonn.
FSC IF
Photos: Minnie Degawan: FSC/Christoph Söldner, autres photos: FSC-IF
Réunion Régionale Pipc Asie:
À Chiang Mai, un dialogue crucial s’est déroulé, où des leaders autochtones ont remis en question les systèmes, partagé leurs réalités vécues et réimaginé l’avenir de la gouvernance forestière en Asie.
Communauté de pratique – Panama et Mexique
Échange de connaissances à fort impact entre les peuples Emberá, Wounaan et Zapotèque à Ixtlán de Juárez, Mexique.
UNPFII à New York:
“Assurer la santé des peuples autochtones, y compris dans le contexte de conflit.”
Protégez leurs droits. Protégez les forêts. Protégez la Terre.
Réunion générale du personnel 2026
« La collaboration avec le FSC permettra-t-elle à au moins une communauté d’accéder à la vie meilleure à laquelle nous aspirons ? »
La gestion forestière par les Peuples Autochtones en Asie
Tout savoir sur la certification FSC en Asie
FSC IF
Mars 2026
Les 21 et 22 mars, la Fondation Autochtone FSC a organisé la réunion intitulée « Gestion forestière autochtone : naviguer dans la certification FSC en Asie ». Un groupe hétérogène composé de dirigeants autochtones, de représentants de la FSC-IF et du FSC, ainsi que d’acteurs régionaux, s’est réuni à Chiang Mai, en Thaïlande, pour un dialogue approfondi sur l’avenir de la gouvernance forestière en Asie. Il en est ressorti non seulement une discussion technique sur les systèmes de certification, mais aussi une réflexion profonde sur les droits, la résilience et les réalités vécues par les peuples autochtones confrontés à des politiques étatiques restrictives et aux pressions des entreprises.
Dès le début, les participants ont clairement établi une chose : la certification forestière ne peut être dissociée du contexte plus large des droits des Peuples Autochtones. Partout en Asie, les Peuples Autochtones continuent de faire face à un accès de plus en plus restreint à leurs terres ancestrales, à des politiques étatiques restrictives et à des pressions économiques concurrentes.
La tension entre les normes et la réalité
Le Forest Stewardship Council (FSC) se positionne comme un leader mondial de la gestion forestière responsable, avec plus de 117 millions d’hectares certifiés à travers le monde. De plus, le FSC a défini 10 principes, dont trois sont particulièrement pertinents pour les Peuples Autochtones :
Principe 2 : maintenir ou améliorer le bien-être social et économique des travailleurs ;
Principe 3 : respecter les droits des Peuples Autochtones
Principe 9 : maintenir ou améliorer les valeurs de conservation élevées, y compris les sites culturels et spirituels.
Ces principes constituent des points d’entrée formels pour faire progresser les droits des Peuples Autochtones au sein du système FSC. Pourtant, le dialogue a révélé un fossé persistant entre ces engagements et leur mise en œuvre sur le terrain.
Une préoccupation urgente a été soulevée concernant le FPIC. Pour de nombreux participants autochtones, le FPIC n’est pas simplement une étape procédurale, mais une expression fondamentale de l’autodétermination. Les témoignages partagés lors de la réunion ont illustré comment, dans la pratique, les communautés sont souvent consultées trop tard, voire pas du tout, alors que les décisions concernant leurs terres sont déjà en cours. La crainte est que les révisions en cours des normes FSC affaiblissent le FPIC, transformant un droit substantiel en une simple formalité administrative.
M. Nicolas Mujah, membre du Conseil de l’IF FSC, a également mentionné comment les communautés peuvent engager des procédures de réclamation pour contester les violations:
« Il est important d’intégrer le FPIC au FSC. Au sein du FSC, il existe un cadre de recours : si vous estimez avoir été victime d’une injustice, vous pouvez commencer par le mécanisme de plainte. »
Les participants ont convenu que le FSC et les mécanismes de certification similaires doivent fournir des processus de plainte et de recours transparents et efficaces. Les mécanismes de plainte peuvent être anonymisés pour protéger les défenseurs des droits humains, mais un soutien systémique et un suivi font défaut, ce qui sape la responsabilité.
Obstacles structurels à la participation
La participation a été un thème central du dialogue : qui a le pouvoir de définir les règles ?
La structure de gouvernance du FSC, articulée autour de chambres économiques, sociales et environnementales, est conçue pour équilibrer les intérêts. Cependant, les participants ont mis en évidence des obstacles importants pour les Peuples Autochtones. Les cotisations, la complexité technique, le pouvoir de vote limité et l’accès inégal à ces mécanismes restreignent tous une participation significative. Pour de nombreuses communautés dépendantes de la forêt, le simple fait de s’y retrouver dans le système peut être accablant, en particulier pour les communautés autochtones disposant de ressources limitées et d’un soutien insuffisant.
Cependant, malgré ces défis, plusieurs mécanismes d’engagement ont été mis en avant par Jacki Yeung, responsable des adhésions du FSC pour la région Asie-Pacifique :
Participation aux motions de l’Assemblée générale et aux processus de vote
Implication dans les discussions des chambres et les groupes de travail
Engagement dans les consultations et les plateformes d’élaboration des politiques
Les participants ont souligné que si l’adhésion individuelle peut sembler limitée, l’organisation collective au sein des chambres peut renforcer l’influence autochtone.
Une voie à suivre : réforme et collaboration
Malgré les défis, le ton de la réunion n’était pas celui de la résignation, mais d’une détermination prudente.
Les participants ont appelé à des réformes concrètes au sein du FSC, reconnaissant que les structures actuelles sont insuffisantes pour protéger les droits des Peuples Autochtones, notamment en réduisant les obstacles à l’adhésion, en renforçant la représentation autochtone et en garantissant une application cohérente des normes. L’accent a également été fortement mis sur l’action collective, l’organisation au sein des chambres, la création de réseaux régionaux et l’élaboration de messages communs pour les plateformes mondiales.
Lors de la dernière journée du dialogue, les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme ont été mis en avant comme un outil complémentaire, notamment pour renforcer la responsabilité et l’accès aux voies de recours. Alors que des lois rendant obligatoire la diligence raisonnable commencent à voir le jour dans plusieurs pays, il existe un potentiel croissant d’aligner les systèmes de certification sur des cadres juridiques plus larges.
Conclusion : de la participation au pouvoir
Cette rencontre a mis en évidence un moment critique pour la gouvernance forestière en Asie. Le FSC et les systèmes similaires recèlent un potentiel considérable, mais leur légitimité dépend de leur capacité à tenir leurs promesses.
Pour les Peuples Autochtones, la question n’est pas de savoir s’il faut s’engager, mais comment transformer ces systèmes afin qu’ils reflètent véritablement leurs droits, leurs connaissances et leur leadership.
Dans l’ensemble, la rencontre a été révélatrice et a créé un espace de réflexion critique, les participants ayant exprimé leur gratitude pour cette occasion de partager leurs expériences et de remettre en question les systèmes existants.
« J’ai beaucoup appris sur le FSC et le PIPC. Merci pour cet échange d’apprentissage ; le fait de comprendre les défis et les expériences de chacun a rendu cette expérience vraiment significative et fructueuse. J’espère également que les jeunes s’impliqueront davantage. »
– Naomi Be-ilan, jeune autochtone, Ikalahan, Philippines
Bulletin d’information de février 2026
Les temps forts du mois et les activités à venir du FSC-IF
FSC IF
Dans toutes les régions et tous les territoires, les dirigeants autochtones continuent de façonner les actions liées au climat et aux forêts. Le mois de février a été marqué par des échanges et une collaboration qui ont renforcé cet engagement commun au sein de la Fondation Autochtone FSC.
Symposium sur les terres autochtones 2026 au Canada
Le Symposium sur les terres autochtones a réuni des dirigeants, des aînés, des jeunes et des partenaires de partout au Canada et d’autres pays afin de se concentrer sur la renaissance, la restauration et les droits autochtones en matière de gestion forestière. La réunion a créé un espace propice à un dialogue intense sur la gouvernance des terres, le consentement libre, préalable et éclairé, et la pertinence mondiale des systèmes de connaissances autochtones pour relever les défis liés au climat et à la biodiversité.
FSC Aus/Nz Melanie Robertson, Tolita Davis-Angeles, et Jacqueline Lorangi
Un échange consacré aux peuples autochtones avec le FSC Australie et Nouvelle-Zélande a encore renforcé les relations interrégionales, les dirigeants ayant partagé leurs expériences en matière de revendication des droits, de promotion de la protection du pays et d’utilisation d’outils tels que la certification FSC pour soutenir la gestion menée par les peuples autochtones. Cette semaine a mis en évidence la force de la solidarité internationale et l’importance d’apprendre les uns des autres pour promouvoir le leadership autochtone dans le monde entier.
Lors du symposium, le panel « Au-delà de la zone boréale » a réuni Minnie Degawan, directrice générale du FSC-IF, Tolita Davis-Angeles, suppléante du FSC PIPC pour l’Océanie, et Jacqueline Lorangi, leader autochtone, qui ont partagé leurs perspectives interrégionales et les enseignements tirés à travers le monde. Minnie a donné un aperçu des principaux défis mondiaux auxquels sont confrontés les peuples autochtones et la gestion forestière, et Tolita a parlé « des impacts de la colonisation et de la manière dont celle-ci limite la gestion du territoire par les Premières Nations, et comment des mécanismes tels que la certification du Forest Stewardship Council offrent des moyens d’accroître les possibilités pour les Premières Nations de mettre en œuvre des pratiques de gestion du territoire ».
Webinaire sur les économies forestières gérées par les communautés
Lors du webinaire organisé par le WRI, des leaders autochtones de toutes les régions ont réaffirmé que garantir les droits fonciers, renforcer la gouvernance communautaire des forêts et assurer un accès direct au financement climatique sont essentiels pour promouvoir l’action climatique, protéger la biodiversité et soutenir les économies dirigées par les peuples autochtones.
Parmi les intervenants du webinaire figuraient Mme Alina Santiago, représentante du PIPC pour l’Amérique centrale, et Kalea Aquino, toutes deux femmes autochtones de la Fondation Autochtone FSC, qui ont partagé des exemples remarquables de leadership communautaire dans la gestion forestière et d’autres domaines.
Regardez l’enregistrement:
Promotion de modèles commerciaux autochtones basés sur la nature
Le leadership des femmes autochtones continue de stimuler des actions significatives en faveur de la conservation des forêts. Dans la communauté Emberá Purú du Panama, des leaders telles que Briceida Upua renforcent les connaissances locales et la gestion de leurs territoires. Du 22 au 25 janvier, la Fondation autochtone FSC, en coordination avec Health in Harmony et If Not Us Then Who, a animé des ateliers communautaires afin d’examiner les résultats du suivi bioacoustique basé sur une base de référence de la biodiversité établie dans leurs forêts.
Écoutez l’histoire de Briceida:
Grâce à ce processus collaboratif, 211 espèces ont été validées, dont 199 oiseaux, cinq mammifères et sept amphibiens. Il s’agit d’une avancée significative dans la connaissance de la biodiversité menée par la communauté. L’initiative a renforcé l’importance de la conservation des forêts et a défendu les droits de la communauté à gérer et à utiliser ces informations selon les principes de la souveraineté des données autochtones, démontrant ainsi le rôle fondamental que jouent les femmes autochtones dans la protection de leurs terres et de leurs systèmes de connaissances.
FSC-IF lors de la réunion annuelle de planification du GATC
Les participants ont convenu des priorités clés pour l’année à venir, notamment des discussions sur la gouvernance et le budget, des mises à jour des organisations membres, les mouvements des femmes et des jeunes, la plateforme Shandia et l’élaboration de la stratégie pour 2026.
Levi Sucre, AMPB
Au cours de la réunion, la directrice générale du FSC-IF, Minnie Degawan, a souligné l’urgence d’une plus grande solidarité autochtone face au changement climatique, à la perte de biodiversité et à la réduction de l’espace civique, en insistant sur le fait qu’aucune organisation ne peut relever ces défis seule. Elle a réaffirmé l’engagement du FSC-IF à collaborer avec le GATC, notamment par le biais de collectes de fonds conjointes, d’échanges techniques et d’un soutien pratique, tel que le renforcement des alliances mondiales entre les régions.
Minnie Degawan, FSC-IF
Aissatou Ibrahim, représentante du FSC PIPC pour l’Afrique francophone, codirectrice du Mouvement des femmes du GATC et sous-coordinatrice du REPALEAC en Afrique centrale, a souligné les luttes communes auxquelles sont confrontées les communautés autochtones de tous les bassins et a exprimé sa préoccupation face au manque de financement spécifique pour le Mouvement des femmes. Elle a souligné qu’il s’agissait d’un problème très grave, car les femmes sont au cœur de la famille, et la famille est ce qui constitue la communauté.
Aissatou Ibrahim, FSC PIPC/ REPALEAC
Recherche remarquable
Bioéconomies circulaires dirigées par les Premières Nations : répercussions sociales et économiques et perceptions sociales
Ce rapport propose une analyse approfondie des bioéconomies circulaires menées par les Premières Nations en Australie, en examinant leurs répercussions sociales, économiques, environnementales et culturelles. Il recueille les points de vue de divers groupes des Premières Nations, en mettant l’accent sur leurs responsabilités traditionnelles qui consistent à prendre soin du pays, à préserver les systèmes de connaissances ancestrales et à participer à des pratiques durables qui favorisent le bien-être de la communauté et la santé environnementale.
Chercheurs : Tolita Davis-Angeles et Timothy McBride
20e conférence sur l’adaptation communautaire organisée par l’IIED
La 20e Conférence internationale sur l’adaptation communautaire au changement climatique (CBA20) se tiendra du 11 au 14 mai 2026 à Manille (Philippines) et réunira des professionnels du monde entier afin de partager leurs expériences, renforcer leurs partenariats et promouvoir l’adaptation climatique menée au niveau local dans la pratique.
Bourse sur les politiques climatiques pour les jeunes autochtones de l’initiative Re-Earth
Re-Earth Initiative est fière de lancer sa bourse pour les jeunes autochtones engagés dans la politique climatique. Il s’agit d’un programme d’un an axé sur le renforcement des capacités et la participation politique, conçu pour aider les jeunes autochtones à participer de manière significative aux négociations internationales sur le climat dans le cadre de la CCNUCC. Les candidatures pour la promotion 2026 seront ouvertes le 2 mars et examinées de manière continue jusqu’au 16 mars.
Nous remercions nos alliés et partenaires pour leur soutien et leur collaboration continus. Nous invitons également les institutions financières et les organisations intéressées par l’investissement dans des solutions autochtones fondées sur la nature à nous contacter afin que nous puissions travailler ensemble et renforcer les actions climatiques et forestières menées par les peuples autochtones à travers le monde.
Bulletin d’information de janvier 2026 de la FSC-IF
Nouvelle année, nouvelles opportunités!
FSC IF
Alors que nous entamons une nouvelle année, la Fondation autochtone FSC se projette vers 2026 avec une vision claire et ancrée : un avenir où les droits des Peuples autochtones sont pleinement respectés et où les solutions dirigées par les Autochtones sont reconnues comme essentielles à la protection des forêts du monde. Dans cet esprit, nous recherchons également des partenaires financiers qui partagent notre engagement à faire avancer les priorités de gouvernance forestière autochtone, renforçant le bien-être autodéterminé, valorisant les systèmes de connaissances et soutenant un leadership enraciné dans la communauté, la culture et le territoire.
Les Peuples Autochtones ne sont pas seulement des partenaires clés dans la protection des forêts : ce sont des experts et des leaders dans la protection de la Terre Mère. En 2026, nous amplifierons la sagesse autochtone à l’échelle mondiale, renforcerons la gouvernance autochtone dans les espaces décisionnels et soutiendrons des actions qui nourrissent les forêts pour les générations à venir.
Temps forts du mois et activités à venir:
Symposium sur les terres autochtones 2026 au Canada
2–6 février
Le Symposium sur les terres autochtones 2026 au Canada est un événement catalyseur réunissant des partenaires autochtones et non autochtones autour de la souveraineté, de l’innovation, de la collaboration et de la culture dans le domaine de la foresterie durable. Avec plus de 300 délégués issus de plus de 35 communautés autochtones, le Symposium représente plus de 7 millions d’hectares de territoires traditionnels partagés ainsi que le leadership des équipes de développement des terres et des ressources en tant que gardiennes et gardiens de nos terres communes.
La Fondation autochtone FSC sera représentée par des leaders autochtones : Peggy Smith (membre du Conseil FSC-IF), David Flood (vice-président du FSC PIPC), Tolita Davis-Angeles (représentante suppléante du PIPC pour l’Océanie) et Minnie Degawan (directrice générale de FSC-IF), qui seront présents tout au long de l’événement. Le Symposium est organisé par Wahkohtowin Development, où David Flood occupe également le poste de directeur général.
L’Atelier de la CDB sur la mobilisation des ressources (10–13 février 2026, Rome) réunira les Parties et les parties prenantes afin de faire avancer les discussions sur la réduction du déficit mondial de financement de la biodiversité d’ici 2030 et de soutenir les négociations à venir lors du SBI-7 et de la COP-17. Organisé consécutivement à la sixième réunion de l’Organe subsidiaire chargé de la mise en œuvre (SBI-6), il offre un espace de dialogue informel sur les priorités clés en matière de mobilisation des ressources. La FSC Indigenous Foundation (FSC-IF) participera à ces discussions.
Webinaire sur les économies forestières dirigées par les communautés
📅 Mardi 10 février | 🕘 9h00–10h30 ET
Rejoignez des leaders autochtones et des femmes leaders, des agriculteurs familiaux, des scientifiques et des partenaires politiques de l’Amazonie, du bassin du Congo et de l’Asie du Sud-Est pour explorer comment les économies forestières portées par les communautés peuvent protéger les forêts et renforcer des moyens de subsistance équitables.
Nous examinerons comment réorienter les politiques et les financements des modèles extractifs vers le pouvoir des communautés, et définirons les prochaines étapes au-delà de la COP30 pour des solutions forestières équitables en 2026 et au-delà.
✨ Avec la participation de Mme Alina Livet Santiago Jiménez, leader autochtone du peuple zapotèque d’Ixtlán de Juárez et présidente du Comité permanent des Peuples autochtones du FSC, parmi d’autres leaders autochtones remarquables.
🌎 Interprétation disponible en anglais, espagnol, portugais et français
Article de recherche sur les solutions fondées sur la nature dirigées par les Peuples autochtones, alignant les objectifs de neutralité carbone et de biodiversité au Canada
Rejoignez-nous en 2026 pour soutenir des solutions dirigées par les Peuples Autochtones, qui défendent les droits, renforcent la gouvernance forestière et protègent les forêts de la Terre Mère pour les générations à venir.